Derrière leur apparente tranquillité, les lacs peuvent se révéler imprévisibles. Rien que sur le lac Léman, une dizaine de vents forts soufflent régulièrement entraînant des tourbillons et des vagues dont les rouleaux mécaniques peuvent atteindre certains jours jusqu’à 6 mètres de hauteur. Conditions météorologiques difficiles, dysfonctionnements électroniques mais aussi comportements imprudents des usagers, la plupart des interventions de secourisme concernent aujourd’hui les activités de plaisance. Est-il pourtant possible d’éviter certains accidents ? Petit guide pratique à l’attention du plaisancier.  

Avant de prendre le large

Avant l’appareillage, on ne prend aucun risque et l’on vérifie soigneusement l’état de son embarcation en particulier s’il s’agit d’une location ! Les équipements à bord doivent fonctionner correctement, en particulier la radio VHF (Very High Frequency) qui peut être réglée sur le canal 16 dédié au CROSS (Centre Régional d’Opérations de Surveillance et de Sauvetage). Les voies réservées aux liaisons de bateau à bateau sont quant à elles les 6, 8, 72 et 77. 

Et puis à bord, on s’assure aussi d’avoir rassemblé quelques boissons, un peu de nourriture, des vêtements de protection et une trousse à pharmacie. Un dernier coup d’œil à la météo et c’est le départ ! 

S’informer de la météo

De façon générale, les bulletins météorologiques sont affichés dans les capitaineries et diffusés par les CROSS. De nombreux sites Internet et applications mobiles (Météo France, Météo Consult…) permettent également de les consulter. 

On pense aussi aux BMS (Bulletins Météo Spéciaux) émis par Météo France et annoncés en VHF sur le canal 79 ou 80 pour la Méditerranée par exemple.  Le bulletins classiques eux sont annoncés deux fois par jour sur le canal 16 et diffusés sur un canal de dégagement. 

Sur l’eau

En mer comme sur les eaux d’un lac, on s’assurera d’accueillir à bord plus d’une personne expérimentée, capable d’effectuer des manœuvres plus délicates telles que le mouillage de l’ancre ou le lancement d’un signal de détresse.

Attention également aux barbecues qui peuvent entraîner des incendies involontaires et des nuisances odorantes.

Et puis en permanence, on s’assurera d’avoir toujours au moins une personne à bord afin d’anticiper tout problème éventuel. L’occasion de se plonger dans un bon livre ou de tenter sa chance aux machines à sous en ligne de Gamblerbet.com par exemple, tout en gardant un œil attentif aux baigneurs évoluant autour du bateau !

En cas de problème

L’arrivée des secours peut prendre un certain temps alors en attendant, on adoptera les bons comportements.

Composez le 196 par téléphone ou bien utilisez la touche Distress de votre radio VHF. Parlez clairement, répétez si nécessaire et restez concis pour faciliter les interventions. Indiquez notamment votre position, l’indicatif de votre bateau, la nature de l’incident et le nombre de personnes à bord.

En attendant que l’aide n’arrive, on ne quitte en aucun cas le bateau et l’on veille à se rendre le plus visible possible. Moyens pyrotechniques, sonores, lumineux, utilisez tout ce qui est à votre disposition ! 

Et puisque la solidarité en mer n’est pas qu’une simple légende, n’hésitez pas à porter secours vous-même aux plaisanciers en détresse situés à proximité !

Choisir sa zone de mouillage

La zone de mouillage se choisit avec précaution et devra tenir compte autant que possible du courant et des bateaux déjà amarrés à proximité.

On respectera le balisage des plages et l’on s’assurera de maintenir un éclairage du bateau suffisant la nuit. Attention au courant enfin ! Les baigneurs peuvent être emportés au loin lors du mouillage. C’est pour cela que l’on ne confondra pas zone de mouillage et zone de baignade, et que l’on prendra le temps de s’éloigner un peu pour profiter de l’eau.

 

Bien qu’accessible à tous, l’eau reste un univers exigeant qui nécessite l’adoption de quelques gestes appropriés à la fois par sécurité mais aussi pour protéger les richesses naturelles. Alors cap sur le large en toute sécurité en restant conscient de ses capacités, et de ses limites ! 

 

Partout dans le monde, des alarmes retentissent pour alerter sur les dangers qui menacent la planète et pour éviter qu’elle ne courre à sa perte. Cette introduction semble sans doute alarmiste mais il faut parfois faire ce cauchemar pour que notre réveil se fasse en pleine conscience. Frôler le danger même dans nos songes doit nous éveiller.  Aujourd’hui, en matière de transition énergétique, les paroles ne suffisent plus. Les citoyens du monde trépignent d’impatience devant l’inactivité des gouvernements et soupçonnent des mésalliances avec les multinationales de ce monde. La confiance semble rompue alors qu’un virage imminent s’impose pour ne pas aller droit dans le mur.

Les scientifiques, les associations locales, internationales, les ONG ou les citoyens solitaires s’activent et posent des gestes concrets sur leur terrain, à défaut de voir de grandes décisions changer le paysage environnemental présent et futur. Il s’agit bien de politique, voire même de géopolitique planétaire car le réchauffement climatique ne connait pas de frontières. Sur notre planète, tout est lié, tout circule. Les rivières coulent sans se préoccuper des limites, les courants marins dérivent au gré des continents, les oiseaux migrent sans besoin de visa,  les peuples nomades ont de tous temps fait escale là où la nature était source de vie. L'homme semble ne penser qu'à son profit immédiat, à exploiter tout ce qui peut l'être, sans se préoccuper ni des animaux, ni de la polution, ni des futures générations.  Lorsque l'on sait que l'élevage et la pêche ont des répercussions désastreuses sur l'environnement, mais que rien n'est fait pour réduire la consommation de viande, parce que ce marché est l'un des plus rentables à l'industrie, on peut se demander où va l'humanité...

 

L'argent, ennemi ou sauveur de la nature?

Sauver la mer, protéger les océans - tout semble certes affaire de volonté, mais l’argent encore une fois est le moteur qui accompagne les décisions. Il est clair que l’on parle, à l’heure actuelle, d’investissement, non simplement en matière de financement mais avant tout d’avenir. Les rapports qui jalonnent les Sommets de la terre depuis 1992, nous confirment que les gouvernements de par le monde, s’engagent à lutter contre le réchauffement climatique, à mieux protéger l’environnement et en 2019, ils s’engagent encore... Les accords sont signés mais les gestes concrets et déterminants se font attendre.  La mobilisation pour le climat est l’affaire de tous et les citoyens ne veulent plus attendre les décisions des COP, des gouvernements et leurs ministères, des réunions au sommet et grand rassemblements pour agir.  

Nous pensons à l’avenir, à celui de la planète toute entière et à celui de toutes les jeunesses, mais il commence bel et bien aujourd’hui. Ceux qui sont en âge de prendre les décisions semblent avoir la vue qui baisse, alors que la jeunesse voit clair, de très près comme de très loin. Ce monde est le leur, celui dans lequel ils devront vivre et qu’ils laisseront à leurs enfants - nos descendants. Le poids qui pèse sur leurs épaules est bien lourd. Les jeunes l’ont bien compris et interpellent. Ils marchent pour manifester leur impatience et se font entendre de façon pacifique mais il ne faut pas pour autant mésestimer leurs inquiétudes et le grondement sourd de leur colère. Le financement est un frein bien souvent évoqué. Sauver la planète coûte cher et les lycéens, étudiants sont loin de disposer des sommes nécessaires...  

Et si la jeunesse gagnait des millions ?

Et si les jeunes avaient les moyens de changer le monde, que feraient-ils ? S’ils pouvaient remporter tous les jackpots des loteries à travers le monde, qu’en feraient-ils ?

Les jeux d'argent sont réservés aux adultes. Mais, être adulte aujourd’hui commence-t-il vraiment à 18 ou 21 ans ? Dans beaucoup de pays, souffler 18 bougies correspond le plus souvent au ‘’Grand passage’’. Pourtant, si tout comme en Grande-Bretagne, ces jeunes qui marchent pour faire entendre leurs voix, pouvaient jouer au loto dès 16 ans? Pourrions-nous espérer qu’ils investiraient tous ces milliards dans la préservation de l’environnement, pour le futur commun de la planète ?  

Jouer aux loteries est facile, le coût d’une simple mise est à leur portée et leur argent de poche serait bien placé. D'autant que jouer en ligne, ils savent le faire - on le leur assez reproché. Ils sont nés avec Internet. Ils pourraient alors jouer en groupe, en famille, s’abonner aux tirages quotidiens, hebdomadaires, etc. Toutes ces options existent déjà et sont à portée de clic. Additionner les montants cumulés de toutes les plus grandes cagnottes du monde, tous les Powerball, Mega Millions, Euromillions…sans oublier les plus modestes disséminées à travers le globe, pourrait nous rendre fou. Les attribuer à la préservation de notre terre nous ferait retrouver la raison. Et si on imaginait une grande loterie dédiée à la sauvegarde de l’environnement, sur le modèle du loto du patrimoine français ? Tous ces milliards nous feraient en vérité, une bien belle assurance vie.

Alors espérons que la jeunesse et tous ceux qui la soutiennent gagnent pour créer un monde meilleur et ne pas seulement l’imaginer.